Capter
Un déclencheur observe : une heure, un événement dans un logiciel, une demande à l'oral.
La méthode
Cette méthode n'est pas un discours : chaque étape correspond à un écran de Plani't qui la met en œuvre. Ce que vous lisez ici est codé dans l'application.
Toute routine, quel que soit le métier, fait ces cinq choses dans cet ordre.
Un déclencheur observe : une heure, un événement dans un logiciel, une demande à l'oral.
L'agent applique la règle, avec son périmètre et ses limites. Pas d'action hors périmètre.
Les connecteurs exécutent, outil par outil, chacun tracé avec sa durée et son statut.
La métrique déclarée est relevée à chaque exécution, comparée à l'objectif.
La carte de boucle affiche ce qui a été fait, ce que ça a coûté, et ce que ça a rapporté.
En supervision totale, à la main. Trois exécutions minimum, quatorze jours d'observation. Coût d'erreur nul : rien n'est planifié, tout est validé avant envoi.
Écran Plani't : brouillons de routine, historique d'exécutions.
La routine passe dans l'outil, rattachée à un agent, avec son objectif chiffré, sa fréquence et son plafond de coût.
Écran Plani't : fiche routine, planification, plafond de crédits.
Une routine qui tourne depuis trois mois et qui vaut pour d'autres devient une compétence réutilisable du catalogue.
Écran Plani't : catalogue de compétences, publication.
Une routine ne passe de V1 à V2 que si les cinq cases sont cochées. Elles sont vérifiées dans l'application, pas de mémoire.
Si une condition manque, la routine reste en V1 ou elle est retirée.
L'autonomie se gagne par paliers. Personne ne laisse une routine tourner seule le premier jour.
J1 → J7
Chaque exécution est soumise avant envoi. L'humain lit tout.
J8 → J21
L'agent propose, l'humain valide d'un geste.
À partir de J22
La routine tourne seule. L'humain garde la pause et la reprise.
L'objectif est tenu. La routine reste en service, telle quelle.
L'objectif est approché. On change la règle, le texte ou la fréquence, et on remesure.
L'objectif n'est pas tenu, ou le coût dépasse le gain. On arrête, et on le dit.
[Capture — carte de boucle Plani't]
Pas assez de données
Notre application refuse d'afficher un verdict avant trois exécutions et quatorze jours. C'est la règle, et elle est codée.
Toute routine s'écrit dans le même gabarit à neuf champs. S'il manque un champ, la routine n'existe pas encore.
nom : Relance des devis dormants
agent : Léo — commercial
déclencheur : chaque mardi 9h00, devis envoyés > 7 jours sans réponse
objectif : [X] % de réponses sous 72 h
métrique : réponses reçues / relances envoyées
connecteurs : RapidoCRM, boîte mail, agenda
outils : devis.lister, contact.lire, email.rédiger, email.envoyer
garde-fous : 20 envois max par exécution · mode brouillon en V1 ·
jamais deux relances au même contact sous 14 jours
sortie : récapitulatif dans la conversation + note dans le CRMUn nombre maximum d'actions par exécution. Au-delà, la routine s'arrête et prévient.
En V1, rien ne part : tout est préparé et soumis. L'envoi reste un geste humain.
Un même destinataire n'est jamais sollicité deux fois dans la fenêtre définie.
La règle de sécurité
Serveur officiel de l'éditeur, hébergé par l'éditeur, en OAuth — ou rien.
Le diagnostic sort trois routines candidates. La première entre au banc d'essai dans la foulée.
Demander un diagnosticNous comptons les pages vues et les clics sur nos boutons, côté serveur, sans cookie tiers et sans vous identifier. Vous pouvez refuser. En savoir plus.